mercredi 1 juillet 2020

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— Mes Cahiers du cinéma n°1.

Photo: Wichita de Jacques Tourneur (1955).

"La beauté d'un tel film est celle qu'on peut trouver à une partie d'échecs ou un match de football. Elle est mathématique. Avant de dénoncer ses postulats, apprenez à vous mouvoir à l'aise dans cet espace euclidien. Vous aurez fait vos classes, et vous pourrez parler."
Eric Rohmer, sur Wichita de Jacques Tourneur

Eric Rohmer
Vert anglais: L'Anglaise et le Duc
Jeunesse d'Eric Rohmer: Triple Agent
Le dernier des contes moraux: Rohmer et Gégauff
Marlowe/Marlaud: La Femme de l'aviateur

Jacques Tourneur
Ouverture: Le Champignon des Carpathes
Plaisirs impromptus: Notes sur Jacques Tourneur
Vous l'avez vu?:  Night of the Demon

Notes
Luis Buñuel: La moustache de Menjou
Beau toujours: Michel Piccoli
Renée adorée: The Left Banke
Spéculation: Parpaillon de Luc Moullet

Supplément: Vert Céladon.



Rohmer disait qu'il était un "cinéaste du muet". Parfait. Voici un extrait des Amours d'Astrée et de Céladon (2007) dans une version "muette", avec intertitres ("sous-titres", aurait rectifié Rohmer) et la musique de Sibelius (La Tempête, suite n°1 - "La chanson d'Ariel") pour accompagner.

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